Le CIRDES renforce les capacités des Experts nationaux sur les outils et dispositifs de mesure des émissions de GES du secteur de l’élevage et sur l’utilisation du système GreenFeed

La cérémonie officielle d’ouverture de l’atelier de formation a eu lieu dans la salle de formation du CIRDES sous la présidence du Secrétaire Général de la région des Hauts-Bassins, du Directeur Général du CIRDES, du représentant de la FAO SFW, de la Coordination du Projet CaSSECS et du représentant des pays invités ce mercredi 28 février 2024.

Cet atelier de formation de cinq jours s’adresse aux experts nationaux sur les outils et dispositifs de mesure des émissions de GES du secteur de l’élevage, ainsi qu’à l’utilisation du système GreenFeed pour les mesures directes des émissions de méthane entérique chez les ruminants, et a débuté depuis le lundi 26 février 2024. Cette session de formation hybride compte la participation d’une quarantaine de participants venus de treize pays différents de l’Afrique de l’Ouest et du Centre, notamment le Bénin, le Burkina Faso, le Cap-Vert, la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Libéria, la Mauritanie, le Niger, le Nigeria, le Sénégal, le Tchad et le Togo.

Notons que cet atelier de formation comprend une phase théorique de deux jours sur les outils et dispositifs de mesure des émissions de GES du secteur de l’élevage, suivie d’une phase pratique de trois jours sur l’utilisation du système GreenFeed pour les mesures directes des émissions de méthane entérique chez les ruminants.

Durant ces cinq jours, il s’agira spécifiquement de rappeler les notions théoriques sur les outils et dispositifs de mesure des émissions de GES du secteur de l’élevage ; de renforcer les capacités pratiques des experts nationaux sur l’utilisation du système GreenFeed installé au CIRDES pour les mesures directes des émissions de méthane entérique chez les ruminants, puis de discuter des modalités de mise en place d’un réseau régional des experts sur l’évaluation des émissions de GES du secteur de l’élevage.

Rappelons que cet atelier a été rendu possible grâce à l’appui de la FAO et au projet CaSSECS.